Une association représente un enjeu fort.
Il ne faut pas négliger les contraintes liées à une association car s’associer c’est :
• Prendre en compte l’avis de l’autre et ne pas toujours avancer selon ses convictions et/ou son flair,
• Être en désapprobation sur le management des équipes,
• Partager les bénéfices,
• Partager les pertes en fonction des cautions,
• Risquer une inégalité dans la contribution.
S’associer est toujours un risque mais
« seul on va plus vite et ensemble on va plus loin ».
Une association permet en effet :
• De démultiplier les compétences,
• De rompre l’isolement des dirigeants,
• De soulager la vie privée des dirigeants (partage des ennuis/congés…),
• D’avoir plus d’apports financiers,
• D’avoir plus de réseaux et donc de renforcer sa notoriété.
Ainsi, si aucune association ne peut vous garantir le succès, il y a néanmoins des garde-fous à ne pas négliger encore plus si l’associé(e) est le/la meilleur(e) ami(e), le frère/la sœur, le cousin/la cousine…Imaginez l’ambiance à Noël sinon ?
• Clarifier vos objectifs à court, moyen et long terme et vos ambitions afin d’être sur la même longueur d’onde sur la stratégie voulue (taille de l’entreprise, marchés à développer, secteur(s) géographique(s)…),
• Parler des éléments qui peuvent être sources de mésentente sur l’implication et/ou la rétribution de chacun(e)s : rémunération, avantages périphériques, congés, arrêt(s) de travail, volume horaire…
• Rédiger un pacte d’associé(e)s qui comprend les règles de fonctionnement, les conditions de sortie…
• Développer la connaissance de soi et son/ses associé(e)s. Il y a des professionnels des relations humaines qui vous permettront de mieux connaitre votre/vos associé(e)s et (vous-même) afin de mieux communiquer entre vous.
• Mettre en place des temps d’échanges ritualisés (2h tous les lundis, le repas du midi tous les vendredis…) et les respecter dans le temps.
• Échanger avec des associé(e)s déjà en place.


